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| Côte-d’Ivoire. Pêcheur sur le lac de
Kossou près de Bouaflé.
Si les pêcheurs ne se montrent pas responsables aujourd’hui, les générations futures seront privées de l’accès aux ressources de la mer. |
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La pêche, une activité très réglementée. |
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De vrais pouvoirs, des mesures timides. |
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Le principe de la liberté de pêche a été formulé il y a 400 ans. Cependant, devant le caractère limité des ressources, les pays disposant d’une façade maritime ont imposé une zone économique exclusive étendue depuis 1982 à 200 miles soit 372 km de leurs côtes, 630 km si la profondeur n’excède pas 200 mètres. Au-delà, les ressources sont libres d’accès à tous. Comme 90 % des captures sont réalisées au voisinage immédiat de la plate-forme continentale, les Etats peuvent défendre leurs intérêts économiques, prendre des mesures de protection des espèces ou imposer une pression moindre sur les zones de reproduction. Quelques pays ont fixé des quotas de pêche mais la gestion des mers du globe reste désordonnée. |
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Des pratiques irresponsables. |
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La pêche minotière en question. |
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Confrontées à la rareté de la ressource et souvent endettées, certaines entreprises de pêche privilégient des bénéfices immédiats au détriment de la durabilité de leur activité. Les formes de pêche destructive qui privent les générations futures de la possibilité d’accéder à leur tour aux ressources de la mer sont nombreuses. Ainsi en est-il de la pêche minotière destinée à la production de farines alimentaires pour les animaux. Une flottille industrielle racle les fonds marins qui sont transformés en désert en un unique passage. Cette pêche, qui emploie essentiellement du personnel non qualifié, n’opère aucune sélection dans la ressource, tout est assez bon pour entrer dans la composition des farines. |
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Les consommateurs directement concernés. |
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Quand le poulet est nourri au poisson. |
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Si les ressources des océans diminuent, c’est bien parce que la demande des consommateurs est forte. Aujourd’hui les étals des poissonniers proposent des rougets qui ne dépassent pas 10 centimètres, ce sont des juvéniles pêchés avant d’avoir pu se reproduire. Des espèces nouvelles apparaissent dans nos rayons, ce sont des poissons de grande profondeur, dont on connaît à peine la biologie si ce n’est que leur croissance est extrêmement lente. Comme leur aspect est souvent rebutant, ils sont présentés sous la forme de filets. Enfin, le poisson est utilisé à d’autres fins que l’alimentation humaine. Les farines de poisson, en particulier, sont largement employées pour l’alimentation des animaux issus d’élevages industriels, comme certains poulets. La vigilance du consommateur est donc de mise. |
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10 % des principaux stocks de poissons sont épuisés, 18 % sont surexploités, 47 % sont pleinement exploités, 25 % modérément exploités. |
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Evitez en toute circonstance de manger des poissons qui n’ont pas atteint leur taille adulte. |
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| Une rubrique réalisée avec |
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