Comprendre la terre   Les transports durables
  
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La conférence de Vancouver sur les transports durables.
Les conditions actuelles de croissance et d’évolution des transports sont incompatibles avec un développement durable.

L’allégorie de la bicyclette.
Considérer ce que serait une bicyclette non viable peut aider à clarifier ce que l’on entend par transport durable.

Transports durables = moins de transports ?
L'innovation technologique ne suffit pas.

Tokyo, Japon. Les transports routiers et aériens comptent probablement pour plus de 90% des activités de transport dans le monde, et représentent à peu près toute l'augmentation de l'activité du transport.

La conférence de Vancouver sur les transports durables.
Les conditions actuelles de croissance et d’évolution des transports sont incompatibles avec un développement durable.

Organisée en 1996 par l'OCDE et l'Agence internationale de l'énergie (AIE), la Conférence de Vancouver (Canada) a réuni plus de 400 intervenants du secteur des transports venus de 25 pays pour définir un projet et tracer la voie vers des transports viables à long terme. 2 sortes de non-viabilité occasionnées par les transports ont été définies : les rejets et les autres effets qui provoquent un changement climatique ainsi que l'érosion des sols et la perte de biodiversité ont été classés dans la première catégorie (« non-viabilité forte »), tandis que la plupart des autres problèmes, qui posent surtout des problèmes de nuisance, notamment la pollution atmosphérique ou le bruit, l'ont été dans la seconde ("non-viabilité faible").
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L’allégorie de la bicyclette.
Considérer ce que serait une bicyclette non viable peut aider à clarifier ce que l’on entend par transport durable.

A la question de savoir s’il existait un véhicule à moteur dont l’utilisation généralisée s’inscrirait dans une définition raisonnable de la durabilité, la réponse apportée par les participants de la conférence de Vancouver consista dans un « non » étonnamment consensuel. Plus étonnant encore, de l’avis de l’ensemble des participants, le seul véhicule susceptible de répondre à cette définition était la bicyclette. En fait, en concentrant l’attention sur la non-viabilité des transports, les participants souhaitaient inverser la question habituelle de savoir comment rendre l’automobile durable. En effet, ne devrait-on pas plutôt se poser la question de savoir ce qu'il faudrait ajouter à la bicyclette pour en rendre l'utilisation généralisée non viable : quelle puissance de moteur, quelle consommation de carburant, combien de roues, de pare-chocs ou de vitres en plus ?
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Transports durables = moins de transports ?
L'innovation technologique ne suffit pas.

«Le défi consiste maintenant à trouver des moyens de répondre à nos besoins de transport qui soient écologiquement rationnels, socialement équitables et économiquement viables». Problème : l'augmentation du transport annihile les améliorations apportées au rendement énergétique et au contrôle des émissions polluantes. En particulier, la contribution du secteur des transports à l’aggravation du phénomène de l’effet de serre concentre l’attention de tous les acteurs. Ainsi, selon une étude récente, si les innovations technologiques dans les 30 prochaines années conduiront à une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre dans les transports, elles doivent néanmoins s’accompagner d’une nécessaire réduction des activités de transport.
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  Le nombre de véhicules routiers motorisés - qui dépasse maintenant les 800 millions dans le monde - augmente presque partout à une cadence plus élevée que la population et le PIB.
 
     
  En ville, prenez les transports en commun, votre vélo ou vos rollers. Pour les trajets courts, redécouvrez la marche à pied… Et louez des voitures pour les week-ends et les vacances.
 
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